l'Orne radicale

les Actualités de l'Orne Radicale

Après la visite de N. Sarkozy
le 15 janvier 2010

La Fédération du Parti Radical de Gauche de l’Orne constate que le Président de la République a poursuivi, à Mortagne-au-Perche, sa campagne pré-électorale en vue des régionales pour soutenir l'UMP dans l'Orne et en Basse-Normandie.
Il faudra observer comment il traduira, ou fera traduire, dans les faits son annonce d'un nécessaire retour à la régulation des prix agricoles en France et en Europe ; ceci sachant que les préoccupations des consommateurs étaient, elles, largement absentes de son intervention.
Alors qu'il faudrait impulser plus franchement une politique en faveur du commerce équitable et donc d'une relation plus équilibrée entre producteurs, distributeurs et consommateurs et la défendre à Bruxelles comme à l'OMC.
Quant à la réforme territoriale, on a pu percevoir un début de révision du projet, le risque d'affaiblissement du rôle des élus territoriaux semblant être, enfin, pris en compte. Mais jusqu'où et avec quelles propositions rectificatives ? Cela reste à voir ! Enfin les questions sociales sont restées peu évoquées alors qu'elles constituent le souci numéro 1 des Françaises et des Français.

Le bureau de la Fédération PRG de l'Orne

Visite de N. Sarkozy à Mortagne
12 janvier 2010

Le Président de la République a estimé que les élections régionales seraient très politiques. Logique avec cette analyse, il effectue un tour de France dans la perspective de cette échéance pour mobiliser ses électeurs.
Choisissant la ruralité comme thème de son déplacement à Mortagne il percevra le malaise croissant des zones agricoles et plus largement rurales. Comment pourrait-il en être autrement dans une période de remontée du chômage et d'inquiétude sociale où plusieurs décisions gouvernementales risquent d'appauvrir la vie sociale et économique voire civique des territoires :
- politique de relance trop timorée et trop peu orientée vers les revenus modestes donc vers le soutien à la consommation ;
- politique hésitante à l'égard des producteurs agricoles, notamment de lait ;
- affaiblissement des services publics (poste, tribunaux...).
- projets à l'encontre de la décentralisation.
Il faut donc plaider pour un réorientation politique.Pour leur part, les Radicaux de Gauche soulignent, à l'occasion de cette venue de Nicolas Sarkozy à Mortagne, le besoin :
- d'une politique générale de relèvement des plus bas revenus et donc de soutien à la consommation ;
- d'une reconstitution et création de réseaux de services publics en zones rurales, notamment en ce qui concerne la poste, l'accès aux droits et à la médiation, à la dépendance… ;
- de l'installation rapide de pôles d'excellences dans l'Orne, notamment le Perche, permettant de favoriser une dynamique rurale en faveur d'une agriculture durable, raisonnée et biologique.
Mais ceci suppose, au-delà des mesures d'urgence, une politique nationale de régulation mettant fin à la dangereuse volatilité des prix agricoles, comme l’a souligné la crise du lait. Ce qui nécessite aussi une action gouvernementale énergique au sein de l'Union Européenne et à l'égard de l'OMC.
Il convient de promouvoir une orientation du grand emprunt vers la consolidation (capital risque et prêts adaptés) et la création de PME et TPE, de coopératives de production et de services (créer ou renforcer de véritables pépinières de soutien aux créateurs innovants) notamment dans les secteurs de l'environnement, des énergies renouvelables, des nouveaux systèmes et supports de communication (internet, fibre optique etc). Mortagne et sa communauté pourraient être, par exemple, choisies comme un ensemble de communes pilotes en ce domaine.
Une révision de la réforme territoriale en cours est indispensable afin de ne pas aller vers une nouvelle centralisation et un affaiblissement de la vie civique et politique locale .
Simplifier ou réordonner les étages territoriaux peut être une bonne chose, mais porter atteinte au rôle des conseils régionaux et effacer, de fait, le rôle de l'échelon départemental, serait faire encourir de nouveaux risques à la vie économique et sociale territoriale.
D'autant que l'Etat peine à assumer ses propres missions et s'appuie sur ces instances (cf. le RSA...) !


Thierry Jeantet
Président de la Fédération PRG de l'Orne.



Belle et heureuse année 2010
31 décembre 2009

Thierry Jeantet, président de la fédération PRG de l'Orne et l’ensemble des élus et militants radicaux de Gauche présentent leurs meilleurs voeux aux ornaises et ornais pour une année 2010 sous le signe de la solidarité et de la fraternité.

Ils espèrent qu’elle marquera le retour d’une République conforme à ses valeurs, capable de "faire face" (titre du nouveau programme politique radical de gauche) à une situation sociale très dégradée. A cela trois raisons :
- une crise économique persistante,
- l'insuffisance de la politique de relance et
- une finance encore trop peu portée à soutenir l'effort des petites et moyennes entreprises notamment dans les zones rurales.

2010 sera une année cruciale pour les territoires de la République confrontés à un projet de réforme qui - comme l'ont souligné tous les maires (ruraux et urbains), conseillers généraux et régionaux - risque de porter un coup redoutable à la vie locale et à la décentralisation.
2010 sera une année de nécessaire mobilisation des citoyens et élus pour proposer une véritable réforme renforçant le tissu démocratique des territoires, notamment via de nouveaux modèles de démocratie participative.

Ce sera l'un des enjeux des élections régionales qui seront aussi l'occasion de défendre des projets permettant d'alimenter une croissance plurielle : autant sociale, civique et environnementale qu'économique.
Les Radicaux de Gauche appellent donc les citoyennes et citoyens à faire de 2010 une année d'implication civique et politique démontrant que la participation des uns et des autres à la vie publique est une condition clef pour préparer de façon concrète des réponses à une crise qui n'est pas encore terminée.


ANCRER LA DEMOCRATIE DANS LES TERRITOIRES
Un manifeste de la FONDA

Signé par de nombreuses personnalités, dont le président de la fédération de l'Orne, Thierry JEANTET, ce manifeste propose un nouveau partenariat entre élus et responsables associatifs. Vous pouvez le signer sur le site www.fonda.asso.fr.
En voici le texte :
Nous, Fonda, Adels et signataires de ce manifeste, attirons l’attention des élus et des citoyens sur la nécessité de renforcer le pacte démocratique sur tous nos territoires. Alors que des réformes institutionnelles se dessinent, alors que les municipalités dressent un premier bilan de leur action depuis 2007 et que s’élaborent les projets pour la prochaine mandature des conseils régionaux, la coopération entre société civile et collectivités territoriales doit être renouvelée.

ANCRER LA DEMOCRATIE DANS LES TERRITOIRES

La crise de notre modèle de développement est structurelle et globale. Elle est économique, sociale, écologique, culturelle et politique. Le pire ne pourra être évité sans une transformation radicale de nos modes de vie, de nos manières de penser, de consommer, de produire, d’être solidaires.
Pour réussir, il faut une volonté politique ferme et partagée, mobilisant non seulement la puissance de l’action publique mais aussi les ressources de la société civile. Nous avons besoin de l’énergie, des compétences et des convictions de nos concitoyens et des organisations dont ils se sont dotées, notamment leurs associations.
Cette conjonction des forces sociales et de la puissance publique se construit avant tout sur les territoires, par la proximité et les relations humaines qui s’y nouent dans la reconnaissance mutuelle et la coopération. C’est aux niveaux territoriaux que doit d’abord s’élaborer et se mettre en mouvement le nouveau pacte démocratique dont nous avons besoin.
Nous partageons le souci d’une meilleure organisation des compétences entre les différentes collectivités publiques, et d’une réforme de la fiscalité locale, sous réserve qu’elles n’affaiblissent pas la capacité des collectivités territoriales à soutenir les initiatives citoyennes, à coproduire le bien commun avec le milieu associatif. Les réformes de l’organisation politique et administrative doivent renforcer la capacité de tous les acteurs à agir ensemble pour la collectivité, dans le respect de l’autonomie de chacun . C’est pour cela que nous demandons qu’un débat citoyen ouvert, et le plus large possible, soit engagé sur l’acte III de la décentralisation et la réforme de la fiscalité locale.
Mais la seule rationalisation des structures ne saurait suffire. C’est notre capacité collective à coproduire l’intérêt général qu’il faut renforcer en permettant au plus grand nombre d’œuvrer à sa définition, sa mise en œuvre et son évaluation. Les associations doivent y jouer un rôle essentiel en coopération avec les élus locaux, en inscrivant leurs actions communes et respectives dans un ensemble d’engagements réciproques précis et formalisés.
Pour permettre cette consolidation des relations entre société civile et élus, quatre objectifs prioritaires doivent être poursuivis :
Définir des règles de relations entre élus et société civile,
Soutenir les associations et les citoyens, dans leurs capacités à être des forces de propositions,
Ouvrir le jeu démocratique avec la création d’espaces de débats permettant une appropriation collective des politiques publiques,
Construire des politiques associatives territoriales.

DEFINIR LES REGLES ENTRE ELUS ET SOCIETE CIVILE

La participation citoyenne est un outil indispensable à l’élaboration des politiques territoriales. La vie associative est un mode privilégié d’expression collective de la société civile. La spécificité et l’autonomie de sa contribution au bien public, doivent être reconnues et garanties. La concertation et la démocratie participative nécessitent un cadre partagé, et une réflexion sur la place qu’y occupent les associations.
Nous engageons les élus et les acteurs locaux, citoyens et associations, à élaborer de manière concertée une Charte de la vie associative et citoyenne et à définir les conditions de son suivi et de son évaluation.
Premières pistes :
Formaliser les valeurs et principes partagés et les modalités d’évaluation des partenariats
Préciser les missions spécifiques des différentes instances ou dispositifs de concertation et articulations entre eux.

SOUTENIR LES ASSOCIATIONS ET LES CITOYENS

L’engagement et l’énergie des citoyens doivent être mobilisés pour inventer des réponses aux défis que nous avons à relever. Or les politiques publiques, de plus en plus fragmentées, conduisent à un éclatement des interventions administratives, politiques et associatives. Le sentiment de mise en concurrence et de dispersion des initiatives, s’accroît. Pour porter ensemble, avec une force et une autonomie accrues, les exigences et compétences de la population, les associations doivent se donner les moyens de mieux coopérer entre elles. Elles doivent associer à la légitimité des organisations associatives établies et reconnues les dynamiques nouvelles que recèlent les nombreuses initiatives émergentes. La pratique de la co-construction des actions publiques essentielles permet, à l’exemple des agendans 21 de développement durable, de valoriser dans les faits ces apports de la vie associative.
Pour garantir plus de cohérence et d’efficacité, nous engageons les associations à :
organiser des rencontres interassociatives autour d’enjeux concrets ;
se constituer en collectif pour être force de proposition auprès des élus pour le développement de leur territoire ;
développer la mutualisation des ressources et des expériences.
Nous engageons les élus à favoriser ces initiatives et mettre en place un soutien à ces coopérations interassociatives (maison des associations, maison de quartier, CICA, etc).
Premières pistes :
Réaliser un diagnostic partagé sur un enjeu du territoire
Créer des espaces d’échanges sur Internet (forums thématiques, information, outils collaboratifs, etc)
Définir les missions d’une maison des associations en matière de mise en réseau des associations.

OUVRIR LE JEU DEMOCRATIQUE

Des instances et processus de « démocratie participative » se développent. Il faut maintenant renforcer et animer la participation des citoyens et l’ouvrir au plus grand nombre. L’expérimentation de pratiques et leur évaluation, nécessaires à la diffusion d’une culture de la participation, restent très insuffisantes. La participation des petites associations, souvent sans salariés et non fédérées, doit être favorisée en tant que passerelle entre une participation d’individus isolés et des formes trop codifiées de participations institutionnelles.
Nous engageons les élus à définir des principes et des méthodes d’animation de la participation,
Nous engageons les associations à permettre l’expression du plus grand nombre et particulièrement des personnes exclues de l’espace public.
Premières pistes :
Organiser des sessions de formation pour les petites associations et les individus intéressés.
Définir les critères d’évaluation des processus participatifs
Réflechir et expérimenter sur la manière d’ouvrir davantage la participation, notamment aux « sans-voix »
Créer un laboratoire où sont observées, expérimentées et évaluées les pratiques.

CONSTRUIRE DES POLITIQUES ASSOCIATIVES TERRITORIALES

Dans beaucoup de municipalités, les relations entre élus et associations se font secteur par secteur de manière non concertée et les décisions sont prises au cas par cas. Cela engendre inégalités et incohérences dans le positionnement d’une équipe par rapport aux associations de son territoire.
Nous engageons les élus à :
définir une véritable politique territoriale pour mobiliser les ressources de la société civile, nécessaires à l’efficacité des politiques publiques ;
clarifier et rendre plus transparent le financement des associations ;
développer des partenariats équilibrés dans la conduite des politiques publiques comme dans le soutien des initiatives associatives autonomes ;
accompagner la construction des compétences associatives et soutenir l’expérimentation ;
renforcer la coopération entre associations et services.
Nous engageons les associations à faire preuve de transparence et à être des partenaires exigeants et loyaux dans la définition et la mise en œuvre de cette politique territoriale.
Premières pistes :
Faire un travail de cartographie des services et de leurs responsables
Mettre en place des comités de partenariat qui réunissent les différents financeurs
Définir conjointement entre élus et associations des modalités et critères d’évaluation des projets


Mortagne-au-Perche : Succès de la journée interrégionale des Radicaux de Gauche
Le 23 novembre 2009

Le Parti Radical de Gauche et l’association Laïcité et République, ont organisé une journée de réflexion et de propositions à l'initiative de Thierry Jeantet, Président du PRG Orne.
80 élus Radicaux de gauche (élus divers gauche ou sans étiquette) des deux régions normandes se sont réunis en groupe d'étude pour analyser les réponses des communes, communautés, départements et régions face à la crise.
Les participants ont d'abord mis en avant les bonnes pratiques des collectivités locales obligées d'agir pour compléter l'action de l'Etat voire suppléer ses désengagements.
Plusieurs axes se sont dégagés de ces travaux. Les élus radicaux de Gauche souhaitent
- que la priorité soit donnée aux investissements pour relancer la machine économique ;
- qu’un emprunt conjoint aux deux régions normandes, dont la réunification a été clairement souhaitée, soit lancé ;
- que le chantier de l'insertion sociale et professionnelle soit ouvert pour donner plus de force aux différents acteurs de terrain, notamment aux associations.
Les réformes fiscales et territoriales en cours ont été évoquées et ont permis de dégager, là encore quelques axes :
- la redéfinition du rôle de la sphère publique, avec un partage plus clair des missions des régions, départements et communes.
- la condamnation de tout retour à la centralisation. La clause générale de compétence a été fortement défendue dans des budgets volontaires et non contraints ;
- le rôle de la Région comme source d'impulsion, voire de chef de file de l’action locale.
Les dangers contenus dans une réforme de la taxe professionnelle précédant une réforme des collectivités territoriales ne permettent pas de régler la question globale du financement des collectivités locales. Les élus Radicaux de Gauche ont souhaité qu’elle mettent en place des outils souples et dynamiques de coopération, pourquoi pas avec l'Etat, autour de contrats d'objectifs communs.
Après ce débat, un autre chantier a été évoqué autour des derniers ouvrages de Thierry Jeantet : L'Economie Sociale, une alternative au capitalisme (Economica, 2008) et L'Economie Sociale, la solidarité au défi de l'efficacité (Documentation Française.2009, préface de Michel Rocard).
Pour M. Jeantet, « l’économie sociale (coopératives, mutuelles, associations et fondations) constitue une voie de développement en faveur d'une croissance autant sociale, environnementale et civique qu'économique (presque 12% du PIB français) ».
Le président du Conseil Régional, Laurent Beauvais a expliqué l'importance qu'il attache à un partenariat avec ce secteur, « très ancré sur le territoire, qui répond de plus en plus aux attentes des citoyens, salariés ou consommateurs sans échapper toujours aux tensions du marché, mais toujours soucieux de l'intérêt de la collectivité ».
Michel Chaignon, vice-président de la Chambre Régionale d'Economie Sociale et Solidaire a appuyé la démonstration en partant d'exemples normands comme Acome, Agrial, les mutuelles de santé, les associations d'insertion aussi les banques coopératives, les mutuelles d'insertion etc.
« A travers cette journée, a conclu Thierry Jeantet, nous avons voulu montrer la capacité de la gauche, particulièrement Radicale, à agir de façon résolument constructive en ayant le souci du dialogue avec celles et ceux qui sont partisans de réformes au service des citoyens ».
« Une approche, très pragmatique et sans parti pris », saluée par Jean-Louis Carpentier, conseiller général de l'Orne.

PROGRAMME DU PRG
Faire face

Le programme du PRG est diffusé ces jours-ci. Parmi les grands axes forts qu'il développe, retenons quelques propositions phares :

- sur le plan économique

o La limitation du nombre de mandats d’administrateur dans les grandes entreprises.
o L’obligation, lorsqu’une entreprise augmente ses profits, de générer une augmentation simultanée des salaires et des dividendes à travers un Comité de Répartition des Excédents.
o La fixation d’un revenu maximum pour les dirigeants de grandes entreprises.
o L’instauration d’un revenu minimum vital, dès 18 ans, intégrant les besoins de logement, d’accès aux énergies et aux transports en commun.
o La création d’un plan européen de convergences sociales et salariales.
o La création d’un statut européen des services publics et d’intérêt général.
o L’augmentation d’un milliard d’euros par an, pendant 5 ans minimum, du budget de la recherche publique.

- Sur le plan sociétal et institutionnel

o La création d’un instrument international contraignant et spécifique à la culture via une Organisation Mondiale de la Culture qui pourrait également lutter contre les concentrations dans ce domaine qui pénalisent, par nature, la création originale.
o L’élaboration d’un nouveau droit à la santé au-delà des dispositions constitutionnelles actuelles trop générales.
o Le maintien du juge d'instruction
o L'ajout à l'article de Loi L.622-1 (qui stipule les risques encourus par une personne qui aide des immigrés en situation irrégulière) de la mention "à des fins lucratives".
o Le droit au mariage et à l’adoption des personnes de même sexe.
o La limitation de la vidéosurveillance à des cas exceptionnels car elle se pratique sans contrôle citoyen….
o L’interdiction des statistiques ethniques.
o La suppression du poste de Premier ministre et la maîtrise, par le Parlement, de l’ordre du jour et du fonctionnement des Assemblées.
o La création d'un droit d'initiative civique pour promouvoir une Loi ou un référendum.

Une délégation PRG reçue par F. FILLON
Le 28 octobre 2009

Une délégation du PRG, présidée par Jean-Michel Baylet et composée de Roger-Gérard Schwartzenberg et de Thierry Jeantet, a été reçue aujourd’hui par le premier Ministre, François Fillon, dans le cadre des consultations sur le « Grand emprunt ».
« Dans une situation économique et sociale très fragile et face à un cumul des déficits publics, notre pays est pris dans un étau » déclare JM Baylet. « La priorité doit être à la relance de la croissance et au soutien de l’emploi ».
« Sortir de la crise doit se faire préalablement à l’échelon européen, il s’agit d’œuvrer pour un véritable budget européen (Grands travaux, services publics européen, recherche…) alimenté par un grand emprunt européen, dont une première tranche pourrait s’élever à 100 milliards d’euros. Face à la crise, les pays européens doivent enfin s’unir et proposer des politiques communes ambitieuses »
« Ensuite, et complémentairement, nous pouvons accepter l’émission d’un emprunt français, à hauteur de 30 milliards d’euros, sous conditions. Cet emprunt, ne doit pas être une dette de plus, mais il doit être orienté vers des secteurs clés d’avenir (transports, nouvelles technologies, PME et coopératives, recherche, soutien à des investissements respectant les critères de responsabilité sociale, environnementale et civique), quitte à lancer de nouveaux mode de partenariats public-privé-économie sociale. L’Etat devant jouer un rôle d’investisseur pilote. »
« Le recours à l’emprunt doit indiquer les priorités de la croissance de demain : européenne, respectueuse des hommes, de l’emploi et de l’environnement. Dans le cas contraire, il ne fera que creuser une dette qui étouffe chaque jour un peu plus l’action politique » conclut Jean-Michel Baylet.

AVANT LA VISITE DU PRÉSIDENT SARKOZY DANS L’ORNE
LES PROPOSITIONS DU PRG POUR LES PME. 30.08.09

Au moment où le Président de la République vient visiter, cette semaine, une entreprise importante dans l'Orne, les Radicaux de Gauche rappellent leurs propositions concrètes en faveur des PME et entreprises en général.
Il faut desserrer l’étau financier qui étrangle petites et moyennes entreprises subissant encore aujourd’hui l’extrême frilosité des banques, malgré la mise en place de quelques dispositifs -aux moyens dérisoires - comme le Fonds de Consolidation et Développement adossé au Fonds Stratégique d’Investissement.
Les engagements de financement en fonds propres et en crédits de la part des banques demeurent très insuffisants. Il faut mettre en place des axes stratégiques de développement et d’investissement financés par le FSI, la Caisse des Dépôts et des pools bancaires (avec des crédits abondés par l’Etat dont les intérêts seraient plafonnés) pour :
- développer ou créer des entreprises dans les secteurs à haut niveau d’innovation et de technologie.
- appuyer les mutations des secteurs les plus en crise.
- créer des réseaux d’entreprises innovantes mettant en œuvre des projets communs leur permettant de créer des dynamiques communes et de s’épauler.
- établir des critères sociaux, environnementaux clairs d’attribution des aides économiques, financières aux entreprises.
-soutenir la création d'entreprises à responsabilités et pouvoirs partagés :celles de l'économie sociale (scop, mutuelles, coopératives agricoles et artisanales etc.).

UNIVERSITE D’ETE DU PS : THIERRY JEANTET AUX COTES DE JM BAYLET
Le 27 août 2009

Le président du PRG,Jean-Michel Baylet, interviendra samedi matin lors de l'université d'été du PS. Il sera accompagné par Thierry Jeantet, vice-président du PRG chargé du Programme et président de la fédération de l'Orne.
A cette occasion, le PRG donnera sa position quand aux nécessaires réponses à une crise autant sociale qu'économique et financière qui risque de s'approfondir encore.


Thierry Jeantet

CRISE DU LAIT : LA GRANDE DISTRIBUTION DOIT JOUER UN RÔLE D’APAISEMENT
21 août 2009



Allons nous vers une "grève du lait" ?
Les préoccupations des producteurs de lait et d'ailleurs plus généralement des agriculteurs sont bien compréhensibles. Une régulation des marchés est souhaitable. Il faut que le gouvernement agisse, notamment au niveau de l'Union Européenne, pour obtenir une organisation équitable des marchés agricoles, permettant aux producteurs d'avoir un revenu décent et aux consommateurs de payer un prix également décent.
Comme le disent justement les agriculteurs, il ne s'agit pas de "dresser les uns contre les autres". La grande distribution, particulièrement coopérative, doit aussi jouer un rôle d'apaisement.


Thierry Jeantet
Vice-Président du PRG


LE BUREAU DU PRG S'EST REUNI
29 juin 2009

Le bureau de la fédération PRG de l'Orne réuni ce week-end a émis le souhait que les partis de gauche, réformistes et écologistes, tiennent, au niveau national, des assises programmatiques destinées à comparer puis dégager des projets concrets d'alternance à la politique actuelle.
En vue, ultérieurement, de mettre au point un mode commun de gouvernance : pourquoi pas un Front des Gauches, axé sur la démocratie citoyenne, l'économie sociale, la laïcité active ?
Sur le plan départemental, il a pris acte du soutien très important apporté par le Conseil
Régional à différents projets d'équipements ; ce qui est une contribution effective à la lutte contre la crise économique.
Il a pris note des modifications annoncées concernant le remodelage des circonscriptions cantonales et législatives qui vont créer une nouvelle donne à examiner de près.
Enfin la question des élections régionales a été largement évoquée ; elle fera l'objet d'une réunion spécifique.

Thierry Jeantet
Vice-président du PRG
Président de la Fédération de l’Orne


PAMCO : UNE DECISION CONSTERNANTE
14 juin 2009

La décision concernant la PAMCO est consternante. Il faut souhaiter, à nouveau, que l'Etat se préoccupe de l'avenir des salariés qui avaient eu le courage de reprendre cette activité sous forme coopérative. Il doit réexaminer ce dossier avec eux afin de sortir de cette triste situation. Cela démontre, une nouvelle fois, le besoin d'un renforcement des structures d'accompagnement comme de financement des PME, particulièrement dans des secteurs "sensibles" en cette période de crise.


Victoire à Alençon
14 juin 2009

La fédération du PRG Orne se réjouit que le rassemblement des voix de gauche (dont celles qui s'étaient portées sur Alain Berthelot, comme elle le souhaitait) ait permis l'élection de Jean-Claude Pavis au Conseil Général. Le Président Lambert avait donc raison de s'inquiéter pour son avenir dans ce canton !
Souhaitons que les forces porteuses de vraies réformes continuent à progresser dans le département.

2e tour cantonale partielle Alençon
LE PRG se féléicite du score d'Alain Berthelot

La Fédération du PRG Orne salue le résultat d'Alain Berthelot à la cantonale partielle d'Alençon montrant qu'il a su défendre une vision concrètement réformiste du rôle du Conseil général et se faire entendre malgré le poids d'une très forte abstention. Cet important travail effectué avec lui ne fait que commencer.
Notre fédération souhaite un nécessaire renforcement de la gauche au Conseil général, particulièrement dans cette période de crise, et appelle donc les électrices et électeurs à voter pour J.C. PAVIS à qui elle apporte son soutien pour le second tour de dimanche prochain.

POUR UN CONSEIL DE LA LAICITE
Après l'accord Etat/ vatican

L'affaire des diplômes du Vatican est un coup de canif malheureux dans la loi de 1905 alors que par ailleurs celle-ci est généralement défendue y compris par les représentants des différentes religions en France.
Cet épisode s'ajoute de façon préoccupante à d'autres signes de relâchement autour d'un pilier fort de la République, celui du principe de laïcité.
Il est sévèrement menacé depuis quelques années par des communautarismes, flattés dangereusement par l'Etat sous prétexte de les encadrer, par un abandon de l'enseignement civique, par une banalisation et dilution du concept même de laïcité .
Le projet d'un simple observatoire de la laïcité a été mis au rebut !
Les Radicaux de Gauche demandent au Président de la République la création d'un Conseil de la Laïcité, chargé de veiller à une application pleine et entière de la loi de 1905 par l'Etat comme par toute collectivité publique ou privée, donc toute association formelle ou informelle.
Ce Conseil pourrait être saisi par tout citoyen, comme par toute personne morale, et, suivant les cas, se prononcer lui-même ou saisir le Conseil constitutionnel ou le Conseil d'Etat.
Ce Conseil de la Laïcité veillerait aussi à organiser (avec les ministères concernés, le monde associatif et les partenaires sociaux) l'enseignement et la pratique de la Laïcité.

Le PRG réservé sur le projet d’aéroport dans l’Orne
Le 19 mars 2009

Des conseillers généraux ornais se sont émus à propos du projet de création d'un nouvel aéroport dans l'Orne.
Les Radicaux de Gauche partagent leurs doutes et interrogations.
A-t-on, en effet, réellement pris le soin d'interroger les acteurs économiques sur les apports supposés d'un tel investissement à moyen et long terme?En quoi, dans les circonstances présentes, cela permettrait un renforcement du tissu de PME dans le département?
La pression exercée par des associations, des entrepreneurs, des élus, dans le même temps pour obtenir dans l'Orne et la Région une amélioration sérieuse des liaisons ferroviaires apparaît , elle, clairement justifiée. L'éternel projet de terminer la N12 mériterait aussi d'être réactivé comme l'ont rappelé récemment plusieurs maires.
Plus globalement l'Orne mérite une véritable concertation entre élus, associations d'usagers et écologistes, entrepreneurs et syndicats sur l'ensemble de la question des transports, à la fois pour poursuivre le désenclavement économique et social de nombreuses communes et pour imaginer des infrastructures respectueuses de l'environnement. Une sorte d'"Alençon" départemental des transports donc à l'image de ce qu'ont pu être certains "Grenelles" sur d'autres thèmes.

Le PRG prépare son nouveau Programme politique
Il a été préparé par T. Jeantet

Le PRG va adopter à la Rochelle le 28 mars son nouveau Programme Politique avec un volet concernant l'Europe. Thierry Jeantet, vice- président chargé du programme, vient de remettre la synthèse des contributions fédérales menée à la demande du Président Baylet et du bureau national .
Intitulée:"Mondialisation, crises, mutations : FAIRE FACE !" elle a été aussitôt diffusée aux militants. Les fédérations ont la possibilité de proposer des amendements qui seront discutés lors de la Convention.

Quatre chapitres ponctuent ce texte:
- l'entreprise au coeur d'une économie équitable,
- généraliser les droits et moyens d'accès égaux à une vie libre et active,
- la République au coeur du changement,
- vouloir l'Europe Fédérale.

Il constitue un appel fort à des réformes répondant à des critères d'efficacité civique, sociale, environnementale et territoriale au centre d'une politique destinée à dynamiser autant qu'à discipliner l'économie et la finance, prônant une mondialisation régulée et solidaire, une Europe passant de l'Union au Fédéralisme.

T. JEANTET RENCONTRE LES SYNDICATS
Au titre du PRG, il été dans la manifestation parisienne du 29.01

Thierry Jeantet, vice-président du PRG, a salué les dirigeants syndicaux et les manifestants à Paris, au nom des radicaux. Il a souligné l'importance de cette journée nationale marquant une forte volonté populaire d'obtenir non pas un plan de Relance limité à quelques secteurs, mais un plan de développement autant social et environnemental qu'économique et financier. Une conférence (et non de simples rendez-vous) des forces sociales et économiques avec le gouvernement devant avoir très vite lieu à l'Elysée ou Matignon.


Pour un Plan de développement économique social et environnemental
Le PRG soutient le mouvement social du 29.01

Le Parti Radical de Gauche apporte son soutien à la grève très unitaire organisée par les syndicats de salariés des secteurs privés comme publics.La forte mobilisation déjà visible doit inciter le Chef de l’Etat à infléchir et compléter une politique qui n’est pas à la hauteur d’une crise économique et financière telle que nous la connaissons. Certes faut-il « sauver » des banques et le secteur de l’automobile, mais les aides de l’Etat doivent comporter des contreparties plus fortes en termes d’accès des personnes et des entreprises au crédit, en terme d’emplois ou en terme de respect du droit du travail.
Un véritable « Plan de développement économique, social et environnemental » doit d’urgence être mis place en France dépassant la vieille querelle entre relance par l’offre et relance par la demande. Notamment en :
- redynamisant les services publics qui nécessitent des investissements et, au minimum, le maintien des emplois ( enseignement, hôpitaux, poste…) ;
- renforçant de façon plus rapide les équipements à caractère public (TGV et lignes locales à recréer, voies navigables, …) ;
- accélérant la mise en place de réseaux associatifs et mutualistes de services à la personne, aux familles ;
- mettant en place un Plan d’Habitat Social étendu aux personnes les plus fragilisées ;
- renforçant et étendant les aides à la création d’emplois pour les jeunes et quinquagénaires ;
- favorisant la reprise d’entreprises sans successeurs par les salariés sous forme coopérative ou classique ;
- donnant une place nouvelle aux acteurs de l’Economie Sociale ;
- relevant les minima sociaux ;
- créant les conditions d’une nouvelle répartition des résultats entre salariés et actionnaires dans les sociétés cotées en bourse.
Le PRG appelle de ses vœux, de façon urgente, une Conférence réunissant l’Etat, les représentants des secteurs privé, d’économie sociale et des syndicats pour déterminer les priorités d’un tel Plan.

LE PRG 61 VOUS PRESENTE SES MEILLEURS VOEUX

Thierry Jeantet,vice-président du PRG, président de la fédération du PRG 61 et le bureau souhaitent aux Ornaises et Ornais une année 2009 active et solidaire.
Nous émettons le vœu que nos collectivités territoriales s'engagent encore plus pour défendre le maintien des entreprises existantes et l'emploi et favoriser la création ou l'installation de nouvelles entreprises. Qu’elles se mobilisent aussi pour assurer un maintien autant qu'une modernisation des services publics, dans les zones rurales comme urbaines : hôpitaux de proximité, postes, collèges et lycées, services sociaux. Qu’elles accentuent leur soutien aux associations sociales, culturelles et sportives.Le rôle des communes, du département et de la Région devenant de plus en plus essentiel face à un Etat qui malheureusement se désengage de façon très préoccupante au moment ou les effets de la crise économique et financières se font plus menaçants.
Le PRG ornais favorable au rapprochement entre la Basse et la Haute-Normandie souhaite que celui-ci se fasse en pleine concertation avec les élus locaux,notamment les conseillers généraux, et après une consultation référendaire de la population ; les forces associatives, mutualistes, syndicales et, bien entendu, économiques devant participer à l'élaboration des modalités d'un tel rapprochement.
Enfin, le PRG espère que 2009, année des élections européennes, sera celle du retour à la laïcité, gage de tolérance, de respect de toutes et tous, de Paix en France, dans l'Union Européenne et au-delà.

LES POSITIONS DES RADICAUX APRES LE G20
Par T. JEANTET, le 16 novembre 2008

Le dernier G20 a donné lieu à des déclarations de principe sur d’évidentes mesures de relance économique et de régulation financière, ceci malgré des efforts de l'Union Européenne pour aller plus loin.
La satisfaction affichée par l'ultra-libéral Bush, défenseur du système dominant, à la sortie du sommet est tristement significative. Il faudra attendre l'arrivée de M. Obama au pouvoir et les nouvelles négociations de mars pour que des réformes internationales soient envisagées de façon concrète.
Beaucoup d'initiatives ont été prises ou annoncées dans l'urgence avec une difficulté évidente des pays de l'UE à choisir une stratégie commune, véritablement concrète.
Les Radicaux de Gauche proposent plusieurs mesures.

1/ En France
Pour l’activité économique
- Transformer les aides aux banques en prise de participation avec minorité de blocage et représentation de l'Etat ; durcir les règles relatives au Livret A afin que les épargnes ainsi recueillies alimentent, en plus du logement social, le financement des TPE et PME, des Coopératives de Production et des Sociétés Coopératives d'Intérêt Collectif.
- Inciter les banques coopératives et mutualistes à jouer pleinement leur rôle de banques de dépôts et crédits populaires en proposant une sorte de livrets A + rémunéré au dessus du livret A et ouvert aux familles aux revenus moyens en complément du Livret d’Epargne Populaire.
- Ouvrir une ligne de micro-crédits familiaux et de petits crédits aux créateurs d'entreprises, abondés par l'Etat, quand il s'agit de chômeurs de jeunes apprentis, d’étudiants ou de bénéficiaires du RSA…
- Améliorer le régime des fonds communs de Placement (FCPI pour les PME innovantes, FIP pour de petites sociétés non cotées..)en élargissant le rôle de ces fonds aux PME s'engageant sur des actions économiques nouvelles (diversification, exportation etc), le maintien et la création d'emplois.
- Raccourcir à 4 ans l'immobilisation du placement pour bénéficier des avantages fiscaux en créant des FCP porteurs de parts coopératives, de titres participatifs et associatifs.
- Prendre des mesures en faveur du développement du cautionnement mutuel par des dispositions d'abondement de l'Etat et des Régions.
- Réunir tous les organismes apporteurs de capitaux et de fonds propres pour les conduire à définir ensemble une politique de soutien à la création, au développement ou au maintien d'entreprises dans les secteurs clefs.

Pour les particuliers
- Veiller à l'allongement des dispositifs d'aides aux chômeurs, personnes en difficulté, compte tenu du fort risque de crise durable.
- Relever les aides et revenus du type RMI,RSA.
- Renforcer les dispositifs d'accès au logement (mesures d'urgence pour créer des logements "très" sociaux) et à la santé (amélioration du système de CMU).
- Créer des Fonds ou Fondations de Reconversion à l’échelle territoriale ou par branche (selon les cas) financés par les entreprises, les collectivités locales et l'Etat avec des aides européennes : ceci en direction d'abord des salariés touchés par les crises locales et sectorielles.

Par ailleurs il convient de stopper tous les processus de privatisation et la réduction de postes de fonctionnaires dans les secteurs prioritaires (éducation, santé,...).

2/ Au sein de l'UE
- Appliquer d'urgence le small business act européen et le renforcer.
- Lancer un programme d'actions économiques en faveur d'activités innovantes, d'intérêt général (consortiums d'entreprises dans des secteurs technologiques, biotechnologiques, développement des chemins de fer rapides et rénovation des voies fluviales etc).
- Adopter un Plan de Protection Européen des dispositifs nationaux de Protection Sociale (mesure minimum) et leur mise en convergence (pour contrecarrer un risque de dumping social particulièrement néfaste en période de crise). Ceci parallèlement au Plan de Reprise Economique prévu "pour bientôt" (dit la Commission Européenne). La surveillance du secteur financier ne peut avoir d'effets réels si des mesures sociales ne sont pas prises.
- Créer le Premier Emprunt Européen en faveur d'un Plan de Développement Economique Social et Environnemental.

3/ Au plan international
- Faire de l'OMC une Organisation Internationale du Commerce Equitable, en lui donnant donc pour mission de rechercher un meilleur équilibre entre producteurs et distributeurs, les Etats devant s'engager à prendre des dispositions en ce sens.
- Créer un Bureau International de Régulation de la Finance chapeautant le FMI et la Banque des Règlements Internationaux; ayant en charge de faciliter la stabilisation et l'équité des rapports entre les monnaies ayant un rôle international.
- Créer un Conseil de Sécurité Economique, Social et Environnemental International veillant à la bonne coordination entre les actions du BIT, de l'OMC, de la Banque Mondiale, du PNUD etc.
- Créer un Fonds International de Développement des Energies Nouvelles et Renouvelables (face notamment aux "crises" du pétrole qui risquent d'engendrer des tensions européennes et internationales très graves).
- Engager des discussions internationales urgentes pour sauvegarder ou convertir des secteurs économiques dont l'effondrement toucherait tous les pays (automobile en particulier).



Les députés PRG contre la privatisation de LA POSTE

Face à la cacophonie de la majorité sur le sujet de la réforme de La Poste,
les **Députés Radicaux de gauche et divers gauche tiennent à rappeler qu'ils
sont unanimement opposés à toute privatisation, même partielle, de La Poste
et qu'ils demeurent mobilisés pour sauvegarder un service public postal de
proximité et de qualité sur l'ensemble du territoire.*

· Pour les Députés Radicaux de gauche, les récents propos du
conseiller spécial du Président de la République, Henri Guaino, constituent
plus un *encouragement à poursuivre la mobilisation* qu'une victoire, le
gouvernement n'ayant pas renoncé à la transformation de l'entreprise
publique en société anonyme en 2010 et à une ouverture de son capital en
2011.

· Il n'est pas envisageable qu'au moment même où de nombreux
établissements bancaires et financiers de la planète s'en remettent à la
protection des Etats, le gouvernement français entende poursuivre son *projet
de sacrifier l'un des plus anciens services publics*, auquel les Français
sont très attachés, sur l'autel de la rentabilité financière.

· Dans certains départements ruraux La Poste prévoient de se
désengager de pans entiers du territoire en fermant des bureaux de plein
exercice pour les remplacer par des *agences postales communales*, dont le
statut est difficilement justifiable au regard du droit communautaire.

· Les Députés Radicaux de gauche appellent donc à la plus grande
vigilance et au *maintien de la mobilisation politique, syndicale et
citoyenne contre le démantèlement du service public postal de proximité*,
démantèlement qu'ils ne cessent de dénoncer à l'Assemblée nationale* *:

- *Sylvia PINEL*, Députée de Tarn-et-Garonne et présidente du
« collectif des élus de Tarn-et-Garonne contre la privatisation de la
Poste », a posé une *question d'actualité* au Premier ministre sur le
changement de statut de La Poste, le 15 octobre 2008 ;

- *Joël GIRAUD*, Député des Hautes-Alpes, a évoqué la nécessité de
maintenir un service public postal dans son *intervention sur le Projet de
loi de finances pour 2009*, le 21 octobre 2008

· Les textes de leurs interventions sont accessibles sur le site des
Députés Radicaux de gauche et divers gauche : *http.//
www.deputesradicauxdegauche.fr*

NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE
SIGNEZ LA PETITION



Nicolas Sarkozy a annoncé la mise en place d’une commission composée
notamment d'élus et de représentants syndicaux à propos du changement de
statut de La Poste (qui devra rendre un rapport pour le 30 novembre). Les
radicaux de gauche, qui sont à la pointe du combat pour la non privatisation
de ce service public, se mobilisent et réclament l’ouverture d’un grand
débat public.
Vous pouvez signer la pétition à l'adresse suivante :
http://www.planeteradicale.org/asp/contenu.asp?rub=224

En voici le texte :
La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.
Le gouvernement a maintenant l’intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse.
Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication. Nous devons l’empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter.
De quoi s’agit-il concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.
La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire.
Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l’amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.

Respecter la laïcité "une et indivisible"
le 15 septembre 2008

Il ne faut jamais oublier que la France est la mère de la Laïcité. Elle a, à ce titre, une grande responsabilité pour contribuer à sa diffusion dans le monde ; que ce soit sous ce vocable sous d'autres appellations correspondant à d'autres cultures. Surtout dans cette période où l’utilisation des religions sert de paravent à des positions conservatrices et, pire encore,
à justifier des conflits et des guerres aux sources autant économiques qu'idéologique. Le respect des philosophies et croyances exige d'abord le respect de la Laicité "une et indivisible".
Thierry JEANTET

Contre la privatisation de la Poste
3 septembre 2008



Contre la privatisation de La Poste.

La fédération de l’Orne du PRG se réjouit de la réunion de coordination qui a rassemblé ce mardi matin PRG, PS, PC, MDC au niveau national.
Il approuve la ferme condamnation du projet de privatisation de La Poste qui n'a strictement aucune justification économique alors que celle-ci est largement excédentaire et qu'elle peut renforcer ces fonds propres en émettant des titres participatifs.
Une telle privatisation serait un coup très dur porté, une fois de plus, aux services publics et aux collectivités locales de l'Orne -comme celles des autres départements- qui seraient conduites à en subir les conséquences (fermetures de bureaux de postes, perte d'emplois, solutions coûteuses de remplacement ...).
Le PRG Orne s'associe pleinement aux protestations des syndicats, associations d'élus, associations sociales et d'usagers qui s'élèvent contre cette politique, libérale et malthusienne, tournant le dos à toute idée de renforcement des atouts de notre pays, de ses localités.

Dans le journal L'HUMANITE
L'économie sociale



Thierry JEANTET est l'invité du l'Humanité des débats, publié le samedi 30 août dans le quotidien. Président des Rencontres du Mont-Blanc, forum mondial des dirigeants de l'économie sociale,T.JEANTET est aussi vice-président du PRG et président de la fédération de l'Orne.
Le journal est disponible en kiosque. L'entretien peut être lu sur :
http://www.humanite.fr/2008-08-30_LeaderN_L-economie-sociale-une-alternative-a-la-marchandisation-Table

Inviter la Russie et la Géorgie
Vers des liens fédéraux avec l'UE

A juste raison, la vision d'une Russie brutale dépeçant, de facto, la Georgie s'installe.
Mais l'Union Européenne n'est t'elle pas aussi responsable de cette situation en n'ayant pris
aucune initiative "préventive" visant a instaurer un dialogue européo-européen y compris avec
la Russie, sans attendre éternellement que les USA se mêlent directement de la sécurité
européenne et installent leurs armes notamment en Pologne?
Au moment où la crise s'installe, que la "Drôle de guerre" se prépare, il est terriblement urgent
que l'Europe s'occupe d'elle-même. Notamment grâce à une Union invitant la Russie et la
Georgie, avec les autres pays européens, à venir discuter de liens fédéraux, de sécurité et de paix.

Situation en Ossétie
12 août 2008

La situation créée par les fortes tensions porteuses de guerre entre la Georgie et la Russie justifie, dores et déjà, une réunion d'urgence des chefs d'Etat de l'Union Européenne qui ne doit pas laisser s'instaurer un tel conflit sur le continent. Réunis, ils doivent peser en faveur d'un cessez-le-feu et d'un déploiement suffisant de casques bleus en Ossétie.
Au-delà, la nécessité d'une Conférence Européenne de la Paix apparaît, rassemblant l'Union Européenne, la Russie et tous les pays de l'est de l'Europe. Il est temps de mettre au point une politique de prévention de tels affrontements et surtout de rapprocher les peuples au lieu de les dresser les uns contre les autres

Les Radicaux pour une 3e étape réformatrice

Le Président de la République semble vouloir réformer l’organisation de la décentralisation entre les collectivités territoriales. Les Radicaux de Gauche dans leur programme pour une « Gauche Moderne » ont déjà proposé une redéfinition des blocs de compétences attribués aux communautés de communes, conseils généraux et conseils régionaux pour mettre fin à une situation devenue complexe, peu lisible pour les citoyens et même les élus.
Ils se sont aussi prononcés pour une élection directe des conseillers des communautés de communes.
Par ailleurs ils réclament une révision de la fiscalité permettant aux collectivités locales de disposer de moyens suffisants pour faire face à leurs nouvelles responsabilités et en leur garantissant une autonomie plus nette vis-à-vis de l’Etat.
Cette période de réforme devrait être mise à profit pour lancer le processus de rapprochement et donc de fusion entre les deux régions normandes qui pourrait faire l’objet d’un référendum régional. Avec l’idée, dès maintenant, de renforcer les coopérations clefs dans le domaine (par exemple) des infrastructures et du développement économique en général.
Ceci doit s’opérer en veillant à respecter l’originalité des territoires normands et donc en impliquant les Conseils généraux, notamment celui de l’Orne.
La Normandie a besoin d’une organisation forte dans une Europe à 27 pays et peut-être plus demain !

DECES DE BRONISLAW GEREMEK
Réaction de T. JEANTET



Thierry Jeantet ,vice-président du Parti Radical de Gauche et co-fondateur de Solidarité France-Pologne rend hommage à B. Geremek, rencontré dans la "période noire"de la Pologne, à Varsovie, pour faciliter l’organisation des actions de soutien à Solidarnosc ; B.Geremek, homme de grand courage aux fortes convictions, aura
contribué à faire de la Pologne un Etat démocratique inscrit dans une phase à la fois active et apaisée de l'histoire européenne.
Exigeant et inflexible il était une figure politique d'envergure tout en restant chaleureux et accessible.

APRES LE "NON" IRLANDAIS
Réaction de T. JEANTET

Le « non » Irlandais souligne l'absence d'Europe : absence à la fois politique, sociale, humanitaire ...et même économique. Comment faire adhérer des femmes et des hommes se heurtant tous les jours aux difficultés dues aux crises alimentaires, énergétiques, financières ? Que dire d’une Europe qui a d'abord pour but la démolition des services publics et des entreprises publiques sans pour autant lancer de grands programmes européens dans les domaines clefs comme ceux des transports, des nouveaux outils de communication, des biotechnologies ?
Comment dire « oui » à une Europe qui se montre frileuse à l'idée de la mise en place d'une protection sociale européenne tout au long de la vie, tente de s'opposer aux projets de statuts européens de mutuelles et d'associations, se montre incapable d'instaurer une politique favorable au développement des PME et TPE ?
L'Europe ne peut se résumer à des mesures cumulatives de « libéralisation », de fermeture des frontières à l'immigration, de défense de l'Euro au détriment de la croissance.
La Présidence française sera t-elle d'abord celle des projets concrets, mobilisateurs : création de réseaux de transports européens, ferroviaires comme maritimes, création de pôles de recherche et d'entreprises dans des domaines comme celui d'Internet, des logiciels libres, des technologies appliquées à la biologie et la médecine, ... ?
A quand l’adoption de règles de convergences sociales de haut niveau ? D’un nouveau pacte d'inter-développement durable entre l'Union Européenne et les Pays du Sud ? A quand la création d'une force humanitaire européenne autant que d'une vraie défense européenne ?
A quand des élections européennes sur la base de listes elles-mêmes européennes, pour rendre mieux lisible l’Union ?
A quand la préparation dans la transparence (et non dans l'urgence) d'un document portant uniquement sur les institutions européennes et leur fonctionnement ; celui-ci devant être soumis à toutes les citoyennes et tous les citoyens européens le même jour et dans les mêmes conditions ?
Autant d’enjeux qui reposent maintenant sur la dynamique que prétend incarner M. Sarkozy : les six mois à venir de Présidence française de l’Europe devront être, de ce point de vue, déterminants.

Menaces sur l'emploi dans l'Orne
Thierry JEANTET réagit

La fédération PRG de l'Orne comprend la préoccupation, de plus en plus vive, des salariés, syndicats, élus de l'Orne et en particulier du Perche devant les nouvelles suppressions d'emplois.

C 'est une situation difficile qui souligne le manque de dispositifs nationaux efficaces pour soutenir l 'évolution nécessaire des PME et TPE. Elle rend indispensable une nouvelle politique départementale visant :

- à créer des pôles de développement en concertation avec les entrepreneurs,

- à faciliter la création de Scop dans des secteurs innovants,

- à accompagner la reprise d'entreprises par des salariés.

Une table ronde départementale avec élus et partenaires sociaux sur ces sujets serait bienvenue.

REFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE
J.M.BAYLET et T. JEANTET rencontrent les ministres

Communiqué du PRG le 29 mai 2008.

Jean-Michel Baylet président du Parti Radical de Gauche rencontre les ministres E Woerth et A Santini dans le cadre des consultations des partis organisé par le gouvernement sur le livre blanc de la fonction publique.

Jean-Michel BAYLET, président du Parti Radical de Gauche accompagné de Thierry Jeantet vice-président chargé des questions économiques et sociales a rencontré mercredi 28 mai les Ministres E.Woerth.et A Santini dans le cadre des consultations des
partis, organisée par le gouvernement, sur le livre blanc de la Fonction Publique.

Le PRG a indiqué que les orientations du rapport étaient intéressantes
et certaines positives, personne ne pouvant refuser l'idée d'une poursuite de la modernisation de la fonction publique et des missions de service publique, d'une amélioration des possibilités offertes aux fonctionnaires de pouvoir évoluer dans l'ensemble de la fonction publique et non seulement dans tel ou tel corps , du besoin d'adapter la gestion des ressources humaines afin de répondre aux nouvelles préoccupations des fonctionnaires eux-mêmes. Il serait en effet paradoxal que la fonction publique ne "bouge pas " alors que l'environnement
social, économique, civique change profondément.

Mais ceci à condition qu'une Charte de la Fonction Publique réaffirme fermement les valeurs de référence notamment la laïcité, la solidarité et la fraternité et ne dilue pas celles-ci dans des catalogues de critères qui eux relèvent uniquement de la gestion des personnels à condition aussi qu'un processus de concertation continue avec les fonctionnaires soit clairement établi avec les syndicats afin que des objectifs louables comme celui d'une plus grande mobilité ne viennent pas fragiliser leur carrière (au moment même ou l'on parle de sécurisation des parcours professionnels dans le privé!).

A condition également que l'on encadre de façon transparente toutes mesures
d'externalisation comme de contractualisation dont on a vu les effets parfois très négatifs à l'étranger (en terme de qualité des services et de coûts).
Le PRG a regretté que la question de la consultation des usagers n'ait
pas été suffisamment traitée (rejetant l'idée que ceux ci participent à
l'évaluation des personnels).

Le PRG a enfin souhaité que la Présidence Française défende la notion
d'une fonction publique et de missions publiques, d'intérêt général
européen.


L'AVIS DE LA FEDERATION DE L'ORNE
Avant le Congrès du PRG

A la veille du congrès du PRG la situation politique apparaît claire selon la fédération de l'Orne, avec :
- un gouvernement sans programme de réformes, malgré ses proclamations, incapable de répondre à la dégradation de la situation des personnes les plus pauvres et laissant le pouvoir d'achat des classes moyennes se dégrader (absence de politique des salaires, absence de politique des prix) ; laissant, de fait, le nombre de personnes actives au plus bas par rapport aux autres pays européens ; absence de politique de relance de la croissance et abandon progressif des objectifs du grenelle de l'environnement visant à l’enrichir d'objectifs sociaux et écologiques.
Pire encore il s'agit d'un gouvernement de déformation des piliers d'une République qui devrait être solidaire et citoyenne : déconstruction de la protection sociale (franchises, atteintes au système de retraite), désarticulation de l'enseignement public (réduction sauvages d'effectifs enseignants), mise en cause des progrès du droit du travail (principe des 35 heures).
La France tourne donc le dos à la modernité et aux nécessaires transformations lui permettant de devenir une Nation pilote en Europe tant en termes de conception d'une nouvelle dynamique économique que d'une dynamique sociale, environnementale et civique.
- une Gauche qui doit retrouver les chemins du dialogue, de la concertation, de l'imagination d'une alternative sans complexe, ouverte aux attentes de la société civile, capable de porter un projet ardemment modernisateur ; ancrée dans une réalité à la fois européenne et mondiale et non pas seulement franco-française, portée par le sens des progrès économiques, technologiques et même financiers au service des personnes, de la Société.
- des Radicaux qui doivent jouer un rôle actif en faveur d'un rétablissement d'un tel dialogue, d'une fédéralisation des forces de gauche et plus largement civiques, sociales et écologiques voulant justement faire faire "un bond" à la France dans un esprit d'efficacité comme de solidarité.

La fédération PRG de l'Orne invite donc le Congrès du PRG à :

- réaffirmer son identité notamment en actualisant et surtout déclinant, diffusant son programme "la Gauche Moderne",
- adopter une stratégie allant dans le sens du dialogue à gauche évoqué plus haut ; les élections européennes et les régionales devant être des étapes d'un tel processus qui passe aussi par la préparation de primaires à gauche d'ici 2012 dans un cadre fédéral à construire progressivement, mais dès maintenant.


Thierry JEANTET
Vice-président du PRG
Président de la fédération de l’Orne

Réveiller l'Europe
9 mai : Journée de l'Europe



Le 9 mai est la Journée de l'Europe ; d’une Europe en panne de projets sociaux, humanitaires et même économiques. Une Europe en panne de citoyenneté, victime d’une totale absence de dialogue entre la société civile européenne et les instances européennes même si, heureusement, le Parlement européen empêche un dérapage trop technocratique et si le Comité Économique et Social Européen rappelle régulièrement l'urgence d'aller vers un vrai dialogue social européen.

La tâche de réveiller l'Europe incombe aux forces progressistes européennes qui doivent politiquement se fédérer et mobiliser celles et ceux qui veulent faire de l’Union européenne un pôle de laïcité et de paix dans le monde, pôle des droits de l'Homme et sociaux, pôle d'un développement intégratif et durable .

Thierry JEANTET
Vice-président du PRG
Président de la Fédération de l’Orne

FAUT-IL DISSOUDRE L'OTAN
Au moment où la France va réintégrer son commandement

Que recherche le Président de la République en voulant faire rentrer la France dans le système de commandement de l’Otan ? un dernier cadeau à Georges Bush l’homme aux multiples échecs (Irak, Afghanistan, Proche-Orient…). Faisant ainsi reculer la France 30 ans en arrière, comme au temps de la guerre froide, des risques d’affrontement URSS-USA ?
La façon dont les occidentaux abordent, de façon précipitée et brouillonne, l’avenir de cette vieille alliance est très inquiétante et oblige à s’interroger sur la nécessité de dissoudre ou non l’Otan qui, sous prétexte de réformes ou d’élargissements (d’ailleurs avortés d’avance), apparaît plus que jamais comme un outil aux mains des USA.
Il est beaucoup plus urgent que l’Union Européenne accélère l’organisation de sa propre défense dans un monde devenant multipolaire et suggère ensuite une refonte des alliances tenant compte des profonds bouleversements survenus depuis 1989. Occasion aussi pour elle de proposer - enfin - une Conférence Mondiale pour la Paix qui devrait devenir un objectif numéro un de la Présidence française de l’Union Européenne, dès juillet prochain.
Thierry JEANTET
Vice-président du PRG, président de la fédération de l'Orne.

Cantonales Mortagne au Perche
Déclaration du PRG

Le PRG Orne constate qu'en rassemblant un peu plus de 18% des suffrages au second tour des cantonales Léon Guerrini(soutenu aussi par le PS,les Verts,le PC et le MRC) a prouvé que, malgré les pressions les plus contradictoires pour qu'il retire sa candidature,la gauche s'installe dans ce canton ou elle n'avait jamais été présente précisément au deuxième tour.Il a d'ailleurs ,en pourcentage, amélioré son score par rapport à la semaine passée.C'est un résultat encourageant pour l'avenir du département.

MUNICIPALES : L'ORNE DEVEROUILLEE
La réaction de T. Jeantet

Le Parti Radical de Gauche de l'Orne se réjouit de voir le résutat positif de l'alliance PRG,PS,Verts,PC,MRC ,forces citoyennes qui a produit des effets des le premier tour des municipales, confirmés lors de ce second tour. L'Orne est de ce point de vue "dévérouillée". Une page politique de l'Orne est tournée.
Les cantonales étant marquées par un mouvement qui, finalement, va dans le même sens; ce qui ne masque pas tout le travail départemental restant à faire pour obtenir un changement de majorité au Conseil Général dans l'avenir.
Le Parti Radical de Gauche de l'Orne appelle les élues et élus réformistes, attachés à la laïcité, à une décentralisation relancée et réordonnée, à une politique locale et départementale économiquement et socialement dynamisée, à dialoguer avec lui pour poursuivre et consolider ce qui vient d'être engagé.
Il est favorable à renforcer ,en même temps, l'ensemble du front de la gauche et de l'écologie, des forces de renouvellement,qui a prouvé son efficacité.
Thierry Jeantet
Vice-Président national du PRG
Président du PRG Orne

NON A LA MODIFICATION DE LA LOI DE 1905 SUR LA LAICITE
28 janvier 2008

La ministre de l'Intérieur lève un coin du voile masquant la volonté présidentielle de modifier la loi de 1905 et donc de porter atteinte aux principes de la laïcité, fondateurs de la République.
Les Radicaux se souvenant du philosophe engagé, le Mortagnais Alain, ("La République est toujours en péril"), appellent à la vigilance républicaine pour défendre une loi qui est source de respect mutuel, de paix civile, de libertés individuelle et collective.
Les Radicaux invitent toutes celles et tous ceux qui veulent faire vivre la laïcité à se joindre au PRG pour agir.

Thierry Jeantet
Vice-président du PRG
Président de la fédération de l’Orne

Comité de liaison départemental de la gauche
Le 8 janvier 2008

Le comité de liaison départemental de la gauche et de l’écologie (PS, PC ,PRG, Verts) s’est réuni ce samedi 5 janvier 2008 pour analyser la situation nationale et ornaise :
« la politique de Sarkozy, activiste et faite de coups d’éclats médiatiques, détruit en fait les valeurs de la République telles que la laïcité, l’égalité et la fraternité. Ses choix inégalitaires concernant le droit du travail (remise en cause du contrat et du temps légal de travail), la protection sociale et la santé (déremboursements), la faible réévaluation des retraites provoquent une diminution du pouvoir d’achat pour les plus modestes, qui commencent à en souffrir.
En outre, elle démantèle l’Etat, ce qui met en péril les territoires tels que notre département de l’Orne qui a justement besoin d’une dynamique nouvelle et inventive, s’il ne veut pas voir diminuer ses ressources et sa population. A ce titre, il faut saluer l’action de la Région Basse-Normandie qui, dans le cadre du contrat Etat-région, a pallié les lourdes déficiences de l’Etat et a tout mis en œuvre pour faire avancer les projets de désenclavement (routes, chemin de fer…). Les Ornais, et particulièrement ceux qui sont en quête d’emploi (industrie, artisanat, agriculture, services) ont besoin d’une véritable politique départementale innovante et participative, orientée vers un développement durable et respectueux de l’environnement et des solidarités humaines, qui tienne compte à la fois des objectifs socio-économiques et écologiques. Les élus de Gauche s’engagent ensemble à la promouvoir."

Frédéric Léveillé, premier secrétaire fédéral du PS
Thierry Jeantet, président de la fédération de l’Orne du PRG
Bruno Bertoli, Les Verts de l’Orne
Jean Chatelais, premier secrétaire du Parti Communiste Français

VOEUX 2008 DE LA FEDERATION PRG
31 décembre 2007

Au nom de la Fédération de l’Orne du Parti Radical de Gauche, Thierry Jeantet, son président, présente ses voeux d'année heureuse et active aux ornaises et ornais pour 2008 . Nous sommes dans un département qui doit trouver les voies de son renouvellement : après dix ans de perte d'habitants, souffrant des crises économiques locales et de l’incapacité des élus majoritaires à y répondre, la population a stagné (284000 habitants) entre 1999 et 2005.
L'emploi salarié tend à diminuer, particulièrement dans l'industrie, mais aussi, ce qui est également préoccupant, dans les services. Notre département doit faire face au vieillissement de sa population (7% de plus de 60 ans) et, parallèlement, au départ des jeunes. Autant de signes inquiétants pour l’avenir.
Par ailleurs de nombreux efforts restent à faire en termes d'équipements, de transports et de compensation de services publics fermés ou réduits (jusqu'à la récente fermeture de tribunaux...). Ce dernier point soulève, à juste titre, les critiques des maires qui voient leurs communes "dépossédées" de services publics de proximité.
Enfin l’Orne doit rattraper le temps perdu en termes d'environnement : trop de problèmes restent à régler (ici des problèmes de déchets, ailleurs l'air dégradé...).
Les Radicaux souhaitent que les élections municipales et cantonales soient un moment fort de dialogue et de débat pour apporter des réponses neuves à tous ces défis, avec les forces de gauche, de l'écologie et de progrès, avec les citoyennes et citoyens d'abord.

LAICITE : POUR UNE SEMAINE EUROPENNE
26 décembre 2007

Devant les menaces qui pèsent sur la laïcité dans le monde - où elle n'a toujours pas trouvé sa juste place - et même, désormais, en France - où elle est au coeur de la République - le gouvernement ou, à défaut, les parlementaires européens s'honoreraient en proposant que chaque année soit organisée, dans toute l'Union Européenne, une semaine de la laïcité et de l'entente entre les peuples qui la composent.
Elle pourrait être l'occasion de lancer un programme d'information et de formation sur ce thème dans toutes les écoles, lycées et universités en Europe. Elle pourrait aussi être une contribution à la diffusion d'un esprit de réconciliation et de Paix sur ce continent et au-delà de celui-ci. Il faut souhaiter que partis et associations prennent des initiatives en ce sens.
Thierry JEANTET

LAICITE : VIGILANCE SEREINE MAIS FERME
21 décembre 2007

A la suite des déclarations du Président de la République sur la laïcité les radicaux rappellent qu’elle est un élément fondamental de la République et une garantie essentielle de son unité. Il ne saurait être question de la remettre en cause ou d’en affaiblir la portée.
Le PRG appelle à une vigilance sereine mais ferme à ce propos.

Après l'élection du Président du Conseil Général

La Fédération PRG Orne salue de façon républicaine le départ du Président du Conseil Général et la désignation du nouveau par sa majorité; mais c'est juste un passage de témoin de la droite à la droite dans un département qui a besoin d'un véritable changement de politique départementale, donc de projets, visant notamment à relancer sa vie économique dans les zones rurales comme urbaines, à mettre en place
une politique des transports à la fois plus déterminée, plus cohérente et plus respectueuse de l'environnement, à accélérer la mise en place de moyens de communication modernes (internet) performants, à innover dans le domaine social.
C'est pourquoi le vrai tournant ne sera pris que si des élus de gauche et de progrès sont élus en plus grand nombre en 2008.




T. JEANTET A LA REUNION NATIONALE DE LA GAUCHE
Le 11 décembre 2007

Thierry JEANTET, membre de la délégation radicale de gauche, qui a participé ce 11 décembre à la réunion nationale de la Gauche et des écologistes, se réjouit des résultats concrets obtenus.
Elle a débouché sur des positions nationales et sur l’engagement d’agir - plus que jamais - au sein des conseils municipaux, des conseils généraux et régionaux pour - sans se substituer à l’Etat - contribuer à l’amélioration des conditions de vie, faciliter plus encore l’accès aux logements, aux transports et à l’emploi.
Cette démarche commune des cinq partis et organisations de la Gauche et de l’écologie doit pouvoir trouver sa traduction dans l’Orne à l’occasion des prochaines municipales et cantonales.
Le PRG Ornais y est tout à fait favorable en y associant, au maximum, les citoyennes et citoyens.

ACCROITRE LE POUVOIR D'ACHAT

Le PRG demande une conférence immédiate, devenant ensuite annuelle, entre tous les acteurs socio-économiques concernés et l'Etat, en trois volets :
1. Sur l'accès universel aux moyens de vivre dignement. Rappelons que 7 millions de personnes vivent en France avec moins de 800 euros par mois et qu'il faut de façon urgente mettre en place une politique du logement très social. L’Etat doit donner l'exemple en transformant certains de ses immeubles au lieu de les vendre. Les propriétaires privés doivent, de leur côté, voir renforcée l’aide qu'ils perçoivent pour rénover appartements ou immeubles destinés à l’accessibilité sociale.
2. Sur les salaires. Il convient de contribuer à un rééquilibrage de la répartition des résultats des grandes entreprises, particulièrement cotées, entre actionnaires et salariés puisque ces derniers sont défavorisés depuis 10 ans. Il est nécessaire de favoriser le passage des temps partiels contraints à des temps pleins : une bonne partie de la pauvreté en France vient de ce problème non traité. Il est prioritaire de s'y attaquer plutôt que de mettre en cause le temps légal hebdomadaire de travail. Il convient de créer un "système d'emplois jeunes et personnes expérimentées" pour faciliter l'accès à un salaire pour les jeunes et les quinquagénaires.
3. Sur les prix. Non, bien entendu, pour revenir à un contrôle des prix, mais pour mettre en place (avec producteurs, distributeurs, représentants des consommateurs) une politique des prix qui encourageant notamment la mise en place de produits et services labellisées équitables quitte à ce qu'ils bénéficient d'une TVA "équitable" .
Cette conférence devra s'accompagner d'une politique de l'offre supposant immédiatement :
- la mise en place de quotas dans les marchés publics pour les TPE, PME, coopératives,
- le soutien à la création d'entreprises dans le domaine des économies d'énergie et des énergies nouvelles,
- la création de Maisons publiques de l'Energie sur tout le territoire,
- l'évaluation et la relance de tous les pôles d'excellence,
- le doublement immédiat des crédits destinés à la recherche.


LE PRG DEFEND LA FILIERE EQUINE
le 21 novembre 2007

La fédération PRG Orne note que le ministre de l'Agriculture, répondant à l'Assemblée à la députée PRG Chantal Robin-Rodrigo, a indiqué qu'un nouveau contrat d'objectif va être élaboré, démarrant en 2009, pour les Haras nationaux, parmi lesquels le Haras du Pin.
Il faut souhaiter que l'avenir d'un tel Haras soit assuré, discuter avec les collectivités locale, départementale et régionale. Plus largement que ce soit l'occasion supplémentaire pour l'ensemble des acteurs concernés de confirmer le rôle, de fait, de l'Orne comme pôle d'excellence des activités équines en général.

POUR UNE MAISON DU CITOYEN
Après la suppression du Tribunal de Mortagne

La suppression du Tribunal à Mortagne est un mauvais coup porté à la vie locale. La création d’une « Maison de la Justice et du Droit » serait une compensation. A condition qu’elle reçoive des missions larges (comme l’avait voulu Lionel Jospin et Elisabeth Guigou avec la loi de 1998) visant véritablement à en faire un espace :
- d’ accès au droit,
- de traitement des petits litiges,
- d’organisation des actions de prévention,
- d’aide aux victimes,
- de médiation (notamment familiale),
- de conseils sociaux.
Mais aussi l’éveil à la citoyenneté.
Nous sommes donc favorables, à ce qu’autour de la municipalité, se tiennent rapidement des réunions préparatoires d’un dossier de demande d’action (auprès du Ministère de la Justice) avec des représentants des professions juridiques (avocats, notaires ...), des associations familiales et sociales, du Conseil Départemental de l’Accès au Droit etc.
La question du financement devant être abordée de façon à ce que la commune ne soit pas budgétairement victime des mesures d’économie arbitrairement décidées par le gouvernement.
Cette maison devra être une vraie « Maison du Citoyen »

Léon GUERRINI, conseil municipal de Mortagne-au-Perche
Thierry JEANTET, président de la fédération de l’Orne du PRG

Pour des réformes incitatives
16 novembre 2007

Une réforme n’a de sens que si elle apporte un progrès dans l’intérêt général et ne prépare pas un recul social. Or s’il apparaît légitime d’aller vers des systèmes de retraites harmonisés encore faut-il que ce soit dans l’équité.
La réaction des salariés et syndicats concernant les régimes de retraite spécifiques s’explique largement, non par un refus de réforme, mais par le fait que les mesures annoncées rompent le contrat passé entre les entreprises concernées et les salariés, ceux-ci voyant brusquement leurs revenus de futurs retraités baisser de façon unilatérale. Avec une approche de plus négative tendant à faire croire que ces salariés sont « coupables » de cette situation.
Voilà une conception des réformes inquiétante, pour tous les salariés du privé et du public, pour l’ensemble de ce qui reste à faire en matière de retraite.
Il paraîtrait pour le moins nécessaire :
- de fixer un revenu de retraite minimum tenant compte de ce qu’aurait apporté le système jusqu’ici en vigueur.
- d’envisager plutôt des incitations à prolonger son activité professionnelle que des « sanctions » sans justification telles qu’elles apparaissent dans les propositions gouvernementales.
- d’établir immédiatement une vraie cartographie de la pénibilité physique et psychique des métiers, devant être prise en compte dans la fixation de la durée de cotisations.
- de créer des fonds de retraites complémentaires gérés par les salariés eux-mêmes dans un cadre mutualiste et amorcés par une participation des entreprises concernées.

Ces quelques « sécurités » devraient être tout de suite acceptées par l’Etat et les entreprises concernées. Ceci étant le véritable problème général est
- d’une part l’absence totale de politique de l’offre et donc de la création d’activités et d’entreprises (la mise en œuvre d’un « small business act » à la française a disparu dans les sables, les pôles d’excellence ne sont pas relancés, la recherche n’aura pas le budget attendu, le Grenelle de l’environnement n’est pas suivi de mesures budgétaires) ;
- d’autre part, l’absence de politique de rééquilibrage entre revenus salariaux et profit des grandes entreprises, revenus financiers (qui devraient contribuer à financer la protection sociale).


Thierry Jeantet
Vice-président du Parti Radical de Gauche

ABANDON DES SERVICES PUBLICS
Après l'annonce de fermeture des tribunaux de Mortagne et Domfront

La politique anti-proximité et anti-vie locale du gouvernement vient de se durcir, notamment dans l'Orne, avec la suppression des tribunaux à Mortagne-au-Perche et Domfront, sans aucune logique réformatrice.
Moins d'Etat soit disant moins d'impôts et surtout moins de services publics : voilà la politique anti-républicaine qui nous est infligée jusque dans nos communes !
Disparition de points postaux, de boutiques de télécommunication, privatisation du financement des gendarmeries, suppression de tribunaux, c'est un vrai démantèlement des liens économiques, sociaux et maintenant civiques pratiqué par des ministres qui inversent la politique de régionalisation pour renvoyer l'Etat à ses vieilles habitudes centralisatrices. Elles se révèleront aussi coûteuses qu'inadaptées aux attentes citoyennes.
Municipales et cantonales doivent être bientôt l'occasion de se battre contre cette absurde "désertification"!

REUNION DU PRG
Compte-rendu

Le Bureau puis la Fédération du PRG Orne se sont réunis le 22 septembre à Mortagne-au-Perche, sous la présidence de Thierry Jeantet.
Abordant la situation politique les radicaux n'ont pu que constater combien la politique de l'actuel gouvernement est, pour l'essentiel, à l'opposé du programme radical :
- en terme de Droits de l'Homme, d'abord, la politique d'immigration se révélant brutale dans ses principes comme dans son application, rappelant involontairement, des heures les noires de l'Histoire de notre pays.
- En ce qui concerne l'application des principes d'égalité des chances et de solidarité avec une fragilisation planifiée des services publics reposant sur une réduction des effectifs de fonctionnaires, une privatisation partielle de leurs statuts et une poursuite de fermeture de services, notamment dans les zones rurales (les tribunaux après les bureaux de postes, bientôt des classes dans des lycées et collèges etc).
- En termes sociaux, aussi, avec une atteinte portée notamment à la sécurité sociale et des menaces sur le droit du travail (à propos, par exemple, du contrat de travail à durée indéterminée).
Si l'on peut comprendre la volonté présidentielle de relancer la croissance pour qu'elle atteigne 3%, les radicaux s'étonnent qu'un pacte de développement ne soit pas discuté, à l'initiative de l'Etat, avec les partenaires des entreprises privées, publiques, d'économie sociale et les syndicats.
La politique actuelle, pour reprendre le mot de M. F.Fillon , conduit le pays à la faillite sociale
et économique.
Les radicaux appellent, d'autant plus, à la construction d'une VIe République mettant en valeur et application des objectifs de participation citoyenne, de respect de toutes les personnes vivant sur le territoire, de rénovation solidaire de la protection sociale, de renforcement des moyens d'éducation, de lancement d'une croissance équitable et durable. Ils souhaitent, comme ils l'avaient fait sous la IIIe République, jouer un rôle central dans cette perspective, se rassembler à cette occasion, contribuer à la constitution d'un nouveau front des forces de gauche et de progrès.
Les membres du bureau et de la fédération ont par ailleurs :
- confirmé leur total appui à la manifestation du 29 septembre relative à la protestation contre l'instauration des "franchises"qui amenuiseraient le rôle de le sécurité sociale.
- procédé à une nouvelle phase de préparation des élections cantonales et municipales de 2008.
- préparé de nouveaux débats de "l'Orne Radicale".

Politique sociale de N. Sarkozy
Un train de contre-réformes

Ce dont la France a besoin c'est d'un nouveau modèle autant social qu’environnemental et économique. La mise en cause, répétitive, des 35 heures, par M.de Villepin hier, et le Président Sarkozy aujourd'hui, montre que l'idée d'allier progrès social et compétitivité n'est pas encore acceptée par ces "libéraux-autoritaires" qui confondent détricotage social et nécessaire adaptabilité économique.
Il serait plus pertinent de lancer un programme de soutien aux investissements notamment des TPE et PME et de renforcer les aides à l'exportation ; mesures indispensables à une relance d'une croissance française jugée faible par les autorités économiques européennes.
Elle est tout autant en attente d'une modernisation constructive de son système de protection sociale. Et non d'une atteinte portée à la retraite de salariés à revenus souvent peu élevés malgré des conditions de travail souvent difficiles ; le dialogue avec les syndicats, à ce sujet, ne peut être seulement préventif, par seule crainte de grèves, mais doit porter sur le fond du dossier dans une perspective de respect des salariés et d'équité entre eux.
Les radicaux à ces sujets, comme à propos de l'Unedic et l'Anpe, souhaitent que les réformes annoncées, soit disant sociales, ne tournent pas à des contre-réformes signes d'un retour en arrière inquiétant.

LES MOULINEX AUX PRUD'HOMMES
Soutien du PRG Orne

Le PRG Orne se réjouit de la décision du tribunal en faveur des Moulinex.C'est une façon de reconnaître tout le travail que ces femmes et ces hommes ont accompli dans cette société qui leur a du, son image de fiabilité et son succès pendant de longues années. ils ont été injustement victimes de choix à caractère plus financiers qu'industriels, pris de loin, avec une totale indifférence sociale.
Cette décision vient enfin commencer à réparer ce qu'ils ont du subir en perdant leur emploi et en étant "laissés de coté".
Thierry Jeantet , a rencontré les Moulinex avec Christiane Taubira (intervenue au Parlement à leur sujet) à plusieurs reprises ces dernières années. Avec la fédération de l’Orne, il réaffirme sa solidarité avec les anciens salariés, notamment ceux qui, à Alençon, font valoir leur droits devant les Prud’hommes.



LE PRG CONTRE LES FRANCHISES MEDICALES

La mise en place de franchises pour financer la lutte contre des maladies graves serait antisociale et, d'ailleurs, inconstitutionnelle, portant atteinte aux principes de solidarité et d'égalité. Le président Giscard d'Estaing avait dû – en son temps – abandonner cette vieille idée. S'il le faut nous lancerons une pétition nationale contre un tel projet.

Mieux vaudrait, pour le gouvernement, suivre les avis de la Fédération Nationale de Mutualité Française (FNMF), des associations de santé et des syndicats, et ouvrir une vraie négociation permettant d'examiner d'autres solutions de financement des différentes branches de la Sécurité Sociale et des actions nouvelles de maîtrise des dépenses.

Le juste financement de la santé comme de l'éducation doit demeurer une priorité Nationale.

ENCORE DES LICENCIEMENTS PREVUS DANS L'ORNE
Réaction de T. JEANTET

Le PRG-Orne s'inquiète des nouvelles suppressions d'emplois qui s'annoncent dans le département, notamment celles prévues par PSA-Faurecia, qui s'ajoutent à une liste déjà longue et qui soulignent l’absence d’une part de système d'alerte suffisant et de protection continue des salariés leur permettant de passer d'une activité à une autre sans être socialement fragilisés.
Cela démontre, une fois de plus, la nécessité de voir les actions déployées territorialement, notamment par les communes, pour favoriser la création d'activités économiques et donc d'emplois par des dispositifs nationaux autrement plus développés que ceux existant actuellement.
Au moment où le ministre chargé des entreprises crée un Conseil des Entrepreneurs, ces dispositifs devraient être revus en concertation avec le Comité consultatif de l'économie sociale, les syndicats, le Conseil Economique et Sociale et ses instances en Régions, les CESR.

LE PRG FERA LE POINT TOUS LES 6 MOIS
L'action du gouvernement analysée par les Radicaux

La fédération de l'Orne se réjouit que le Comité Directeur national du parti ait confirmé fermement et largement l'ancrage à gauche de celui-ci et ses alliances traditionnelles.Le PRG étant décidé à jouer un rôle constructif d'opposition républicaine et s'ouvrir à celles et ceux partageant ses valeurs laïques et solidaristes.La fédération se félicite également de la prise en compte de la proposition de Thierry Jeantet,vice-président national, président de la fédération, visant à ce que les partis de gauche établissent ensemble tous les six mois un "état de la nation" et suscitent débats et idées à ces occasions car c'est une façon participative de dynamiser et rassembler la Gauche.

Après le second tour
Malheureusement l'Orne reste monocolore

Déclaration de Thierry JEANTET, vice-président du PRG, président de la fédération de l’Orne à l’issue des résultats du second tour des législatives :
« Il faut se réjouir du redressement opéré par la gauche au plan national à l’occasion du second tour des législatives. Malheureusement, l’Orne reste monocolore ; les forces de progrès et de gauche, vont donc avoir à se rassembler et s’organiser pour préparer les élections municipales et cantonales. Le PRG y contribuera. »

DECLARATION DE T. JEANTET
Après le 1er tour des législatives

Président de la fédération de l'Orne du Parti Radical de Gauche, Thierry JEANTET vient de déclarer : "Comme tous, je constate que la vague bleue a été particulièrement forte dans l'Orne ; raison de plus pour les électrices et électeurs de Gauche et de progrès de voter, le 17 juin prochain, pour Joachim PUEYO, pour lequel je me suis désisté dès le premier tour, dans la première circonscription. Il faut, en effet, assurer une représentation diversifiée de l'Orne à l'Assemblée Nationale".

SOUTIEN DU PRG AUX CANDIDATS PS DANS L'ORNE

La fédération du Parti Radical de Gauche a renouvelé par la voix de son président, Thierry JEANTET, son soutien aux candidats présentés par le Parti Socialiste dans l'Orne. Il a souhaité une large représentation de la Gauche à l'Assemblée nationale.

ENGAGEMENTS POUR UN POLE LAÏC ET REFORMATEUR
Par T. Jeantet

Il est urgent de constituer, à Gauche, un pôle laïc et réformateur autour des Radicaux avec les organisations qui voudront soutenir des actions d’abord prises en faveur :

- D’une laïcité renforcée en France. Cela passe par une application totale de la Loi de 1905 afin d’éloigner les risques de communautarisme et donc de division ;sa remise en cause serait inacceptable. La Constitution devant être révisée afin de protéger plus fermement les Droits Humains, notamment des populations immigrées.
- D’une laïcité qui soit une référence affichée de l’Union européenne. Sans cela, l’Europe ne pourra s’élargir, ne réussira pas sa démocratisation ni n’éloignera pas les tentations populistes et anti-civiques déjà en germe dans certains pays membres.
- D’une laïcité amenée à devenir un axe majeur d’une politique de paix dans le monde face à la résurgence des conflits alimentés par des affrontements dont les acteurs s’abritent derrière des motifs religieux et ethniques comme au Moyen-Orient ou en Afrique.
- D’une conception moderne de l’économie mise socialement au service de tous où la croissance se mesurerait en termes de progrès humains et écologiques et pas seulement économiques et financiers.
- D’entreprises à gouvernance partagée, qu’il s’agisse d’entreprises classiques intégrant une représentation opérationnelle des salariés dans leurs instances ou des entreprises d’économie sociale.
- D’un double contrat proposé aux salariés et les liant, d’une part à l’entreprise qui les embauche et, d’autre part, à un grand service public de l’emploi et des ressources humaines, garantissant une sécurité sociale de l’emploi tout au long de la vie.
- D’une éducation nationale de proximité tant au plan social que territorial afin de rendre concrète l’égalité des chances.
- D’une politique des flux migratoires discutée au sein de l’ONU et à l’occasion d’un
sommet Euro/Afrique portant sur des accords de développement sociaux,économiques et écologiques respectueux des identités des peuples et Etats ; le PNUD et le BIT étant chargé de veiller à l’application de tels accords en liaison avec les organisations régionales signataires.

C’est, notamment, autour de ces points, sources d’engagements politiques très clairs que peut s’effectuer un rassemblement radical donc laïc et réformateur. Rassemblement nécessaire à la construction d’une VIe République moderne, vigilante et active, intégratrice et solidaire.

Thierry JEANTET soutenu par le PS
Il a le soutien du PS pour les municipales et cantonales à Mortagne

Thierry Jeantet (PRG) retire sa candidature dans la circonscription d'Alençon. OUEST FRANCE.
Désigné par le parti radical de gauche pour être candidat dans la circonscription d'Alençon-Domfront, Thierry Jeantet a annoncé cet après-midi qu'il retirait sa candidature au profit de Joaquim Pueyo, candidat du parti socialiste. Un accord a été signé entre les deux partis de gauche. Accord qui prévoit notamment que Thierry Jeantet sera tête de liste à Mortagne lors des prochaines élections municipales et candidat à l'élection cantonale, avec le soutien du PS.

REACTION DE T. JEANTET
Après l'élection de N. SARKOZY

Il faut d'abord saluer les électrices et électeurs qui ont massivement voté : c'est une bonne nouvelle pour la démocratie. La victoire de Nicolas Sarkozy est là, mais Ségolène Royal a conduit un beau combat, porteur de grands espoirs. Il va falloir, dans l'Orne, comme dans toute la France, prolonger et amplifier le mouvement ainsi amorcé.
La Gauche et les forces de progrès doivent poursuivre leur rénovation, leur travail commun en vue, notamment, des législatives. Le vrai changement se prépare dès maintenant !

RDV A MORTAGNE LE 4 MAI A 20H30
Débat de soutien à S. ROYAL

Vendredi 4 mai - 20H30 - HALLE AUX GRAINS - MORTAGNE-AU-PERCHE
Débat de soutien à Ségolène Royal pour un changement raisonné et réaliste avec des représentants des forces de Gauche et de l'écologie.
En présence de JEAN LE GARREC, député et ancien ministre et de THIERRY JEANTET, vice président national du PRG et président de la fédération de l'Orne.

S. LE FOLL SALUE T. JEANTET A FLERS
LE PRG DERRIERE SEGOLENE ROYAL

Lundi soir 30 avril à Flers, Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, a particulièrement salué Thierry Jeantet,vice-président national du PRG, soulignant que les Radicaux de gauche avaient été les premiers à se prononcer pour une candidature commune pour cette Présidentielle .
A la sortie de cette réunion, Thierry Jeantet s'est prononcé pour un "front uni des gauches, des réformateurs et écologistes"; le PRG appelant à la constitution d'un pole réformateur avec celles et ceux qui veulent des changements réalistes et progressifs pour la France et pour l'Europe.
C'est aussi en souhaitant que le 1er mai prépare la victoire des forces sociales de progrès dimanche, donc de Ségolène Royal, qu'il a participé au défilé à Alençon.

SOUTIEN A B. GEREMEK
Un communiqué de T. JEANTET



Thierry Jeantet, co-fondateur de Solidarité-France-Pologne, vice-président du PRG apporte tout son soutien et sa sympathie à Bronislaw Geremek qui est injustement menacé d’être démis de son mandat de député européen par la PKW, commission électorale polonaise. Il l’avait rencontré à Varsovie dans le cadre des actions de Solidarité-France-Pologne, pendant les « années noires », au moment même ou B.Geremek se battait, avec Solidarnosc, pour l’établissement d’un régime libre et pleinement démocratique, prenant d’évidents risques personnels. Thierry Jeantet avait, à la même période, remis des lettres de parlementaires notamment du Président du MRG, Michel Crépeau, aux autorités polonaises de l’époque pour protester contre le régime devenu dictatorial. Porter atteinte à B.Geremek serait enfreindre les Droits de l’Homme tels qu’ils sont reconnus par l’Union Européenne autant que porter atteinte à la dignité d’un homme courageux et sincère.Il faut souhaiter que la Commission et le Parlement européens rappellent à la raison ceux-la mêmes qui disent ne pas vouloir de retour aux anciennes méthodes d’intimidation et de pression !

EN AVANT POUR LE SECOND TOUR
Après le beau score de S. Royal



La démocratie française s’est réveillée, la mobilisation civique est formidable, Ségolène Royal a su rassembler au premier tour les Radicaux de Gauche, les Socialistes, le MRC et, bien au-delà, les Françaises et les Français favorables à des transformations sociales et économiques progressistes et réalistes.
Dès aujourd’hui, les Radicaux appellent, ici dans l’Orne, comme dans toute la France, tous les réformateurs sincères à renforcer cet élan en faveur d’une France gagnante et solidaire. Ce premier succès doit être suivi de la victoire au second tour.
Thierry Jeantet
Vice-président du PRG
Président de la Fédération de l’Orne.


VOTEZ SEGOLENE ROYAL
Dès le premier tour

Thierry Jeantet,vice-président du PRG et président de la Fédération de l’Orne, a appelé de Mortagne au Perche, à « mettre le cap sur les réformes modernes et humanistes en votant dès le premier tour pour Ségolène Royal ». Il a souhaité que, bien au-delà des Radicaux de Gauche et de leurs alliés et sympathisants, se forme un grand mouvement citoyen portant le changement social et républicain. Ségolène Royal s’étant fermement engagée à mettre en œuvre des mesures d’urgence concrètes allant du relèvement du Smic et des petites retraites à la relance de la croissance, de la réhabilitation de l’esprit d’entreprise à la mise en place d’une protection sociale permanente et universelle, du rééquilibrage des pouvoirs à une décentralisation retrouvée, d’une agriculture raisonnée à un redéploiement écologique.
Les Radicaux de Gauche , véritables représentants du centre gauche et des réformateurs, souhaitent donc que Ségolène Royal soit en tête au soir du premier tour pour emporter la victoire au second.

T. Jeantet soutient Ségolène Royal à L'Aigle
Mardi 10 avril, la Gauche réunit avec B. Le Roux



Thierry Jeantet, vice-président national du PRG et président de la fédération de l’Orne est intervenu mardi soir à L’Aigle aux côtés, notamment, du secrétaire national du PS, Bruno Le Roux, député, lors du meeting de soutien à Ségolène Royal.
Il a appelé au rassemblement autour de la candidate dès le premier tour de la présidentielle, estimant que l’Union des Gauches déjà réalisée (PS/PRG/MRC) est devient une union des citoyennes et des citoyens pour le progrès social et les réformes réalistes.
Il a dénoncé les menaces que fait peser l’ancien ministre de l’Intérieur et candidat de l’UMP sur la République, réveillant les vieilles idées eugénistes, mettant en cause le pacte fondateur de la loi sur la laïcité, excitant les différences entre citoyens.
Au contraire, Ségolène Royal cherche à donner à chacune et chacun toute sa place dans une Société de tolérance et d’égalité des chances. Elle préfère se battre pour que tout le monde accède à une véritable « identité sociale et civique », rejoignant ainsi ce que disait Pierre Mendès-France : « la maîtrise de l’avenir n’est pas seulement un problème technique, elle implique une conception claire de l’Homme dans la cité».
Thierry Jeantet a ensuite évoqué le philosophe mortagnais Alain qui lui aussi voulait rééquilibrer les pouvoirs en donnant tout leur rôle critique et de proposition aux citoyens indiquant que la participation de ceux-ci à l’instauration et l’animation d’une 6° République était indispensable. Notant que Ségolène Royal avait largement repris, à ce propos,les propositions radicales :
- renforcer le rôle du parlement,
- redonner du sens à la décentralisation et
- attribuer aux citoyens un droit d’initiative législatif.

Il a donc appelé au vote utile au vrai changement, dès le premier tour, pour Ségolène Royal.

La présidentielle n'est pas une vente aux enchères
Suite aux déclarations de B. Tapie

Thierry Jeantet, vice président du PRG et président de la fédération de l'Orne à propos du dernier engagement de Bernard Tapie : "L'élection présidentielle n'est pas une vente aux enchères, voilà ce dont M. Tapie aurait du se souvenir. Ses "faveurs" vont, pour l'instant à N. Sarkozy..Et demain ? Cette attitude sent bon la quatrième République, pas le radicalisme moderne, en tous cas ! Le Radicalisme c'est Alain (le citoyen vigilant), Pierre Mendès-France (gouverner c'est prévoir), Michel Crépeau (premier maire écologiste), Maurice Faure, le signataire du traité de Rome). C'est aussi Jean-Michel Baylet, le président du PRG et les militants rassemblés autour de leur projet "la gauche moderne" et soutenant Ségolène Royal qui symbolise l'alternance progressiste et réformiste".

La disparition de Claude Brossaud
La Fédération du PRG Orne a rendu hommage à son vice-président, Claude Brossaud, décédé le 19 janvier.



Profondément attristés par cette disparition, les membres du bureau saluent en lui le Radical convaincu très attaché à une République qu’il voulait citoyenne. Disciple de Pierre Mendès-France et d’Alain, militant déterminé de la laïcité qu’il considérait comme indispensable à une démocratie plus intégrative et à des relations pacifiées dans le monde.

Il était un homme de combats concrets. C’est ainsi qu’il avait obtenu, en sa qualité de maire de La Roche Mabile, la réouverture d’une école au nom de l’égalité des chances comme de la défense du rôle de l’Etat et des collectivités locales.

Il a aussi favorisé la réimplantation de tel ou tel commerce pour maintenir une vie communale et du lien social.

Homme de dialogue et de concertation, intransigeant sur ses principes politiques mais toujours tolérant, il s’intéressait autant au développement durable et à l’agriculture biologique dans l’Orne qu’aux solidarités à créer, par exemple, avec le peuple de Palestine.

Il déployait ainsi une incroyable énergie pour porter les valeurs du radicalisme au quotidien, comme élu local sur le terrain. Il avait été candidat aux sénatoriales et s’y préparait à nouveau.
Très exigeant vis-à-vis de son propre parti dont il défendait fortement l’identité, il souhaitait que la Gauche unie revienne aux responsabilités nationales.

Il aura vécu ainsi : à la fois modeste et engagé. C’était un ami sûr et attentif, à la personnalité originale et attachante. Il va manquer à beaucoup, notamment aux membres de sa fédération.

Toutes nos condoléances vont à son épouse, Marie-Ange, à toute sa famille, aux élus, habitantes et habitants de sa chère commune.

Les membres du PRG se sont inclinés devant sa dépouille et ont participé à la cérémonie d’hommage organisée à La Roche Mabile en son honneur. Des moments émouvants où une autre facette de Claude s’est révélée : celle d’un artiste talentueux, auteur de chansons.

Tel était Claude Brossaud, notre ami, un homme accompli dont le courage et l’engagement nous serviront de modèle.

Soutien à Ségolène Royal



Ségolène Royal a tenu, le 11 février, un discours aux accents reconnaissables pour les Radicaux en mettant en avant, comme dans le Programme du PRG, dès le début, la nécessité de relancer la croissance, d’appuyer les TPE et PME créatrices d'activités et d'emplois, en se prononçant pour une aide forte à la recherche; mais aussi en appelant à un rééquilibrage entre les partenaires dans l'entreprise de façon à valoriser mieux l'apport des salariés, à revaloriser les salaires les plus bas.

En présentant des mesures en faveur du travail pour tous.

En se prononçant pour une défense du secteur rural, avec une agriculture jouant un rôle nouveau dans la production de bio-énergie. Ses propositions pour des droits effectifs permettant de donner corps à l'égalité des possibles convergent avec celles de notre programme.

Radicale elle l'a été encore, au sens du PRG, en se prononçant pour une République Nouvelle, plus participative et animée par une décentralisation revivifiée.

Radicale encore, elle s'est prononcée pour un retour de la France à la table de l' Europe, mais aussi reprenant son rôle dans le reste du monde, repensant ses liens avec l'Afrique dans l'esprit du co-développement. Ses prises de positions, celles d'une Gauche Moderne, ne peuvent qu'inciter les Radicaux à la soutenir encore plus aujourd'hui qu'hier.

JOC

La fédération de l'Orne du PRG a apporté, avec son président Thierry Jeantet, son soutien à la charte de la J.O.C présentée à Mortagne, constatant d'évidentes convergences avec ses préoccupations concernant, par exemple, la nécessité de relancer une politique d'emplois pour les jeunes, d’élaborer des systèmes de stages plus incitatifs et plus conformes au droit du travail, d’apporter un appui aux entreprises respectant des critères de développement durable. Le PRG voulant aussi à cette occasion souligner, comme il l'avait fait en dialoguant avec Animafac, La capacité des jeunes à se mobiliser autour d'objectifs constructifs et donc à faire des propositions devant être entendues par les forces politiques comme économiques et sociales.

Droit d'Initiative Populaire

Le débat ouvert sur la relation entre élus et citoyennes, citoyens est essentiel ; les radicaux sont heureux de voir que leur souhait d'aller vers une 6° République introduisant une dynamique citoyenne est, en quelque, sorte entendue, différents responsables des autres partis de gauche faisant assaut de propositions et contre-propositions.

Il est évident que dans un monde qui va plus vite l'instauration d'un droit d'initiative citoyenne devient indispensable ; non pour déstabiliser le pouvoir représentatif qui doit être au contraire consolidé, mais pour permettre aux citoyennes et citoyens de jouer leur rôle d'alerte et de proposition. Les citoyennes et citoyens ne peuvent pas être considérés comme : bon pour élire... mais pas compétents pour intervenir !

Introduisons donc le "droit d'initiative citoyen" dans la constitution, réfléchissons à un nouveau "droit d'information des électeurs vis à vis de leurs élus" et à de nouveaux modes de consultation notamment via internet ; Tout en préservant l'indépendance, la capacité d'action de l'élu responsable de ses actes d'abord à chaque élection qui sinon sera dévalorisée.

Introduisons aussi de nouveaux modes de participation des associations, des citoyens à l'action municipale et régionale grâce à des sortes de "contrats d'action civique". Mobilisons aussi les jeunes, responsabilisons les, notamment, c’est une proposition personnelle, en abaissant le droit de vote à 17 ans et d'éligibilité pour les élections locales.